Leçon 11.3 – Les coutumes

LES COUTUMES

La leçon écrite

 

Rappel : lexique de la famille

 

Père >>> Pāpā ou metua tāne

Mère >>> Māmā ou metua vahine

Frère >>> Tu’āne

Sœur >>> Tuahine

 

Frère aîné ou cousin plus âgé (pour un garçon) >>> Tua’ana

Soeur aînée ou cousine plus âgée (pour une fille) >>> Tua’ana

Père adoptif >>> Pāpā ou metua tāne fa’a’amu

Mère adoptive >>> Māmā ou metua vahine fa’a’amu

 

 

Frère adoptif >>> Tu’āne fa’a’amu

Sœur adoptive >>> Tuahine fa’a’amu

Grand-père >>> Pāpā ’ū ou pāpā rū’au

Grand-mère >>> Māmā ’ū ou māmā rū’au

 

Oncle >>> Pāpā (+ prénom) ou pā’ino

Tante >>> Māmā (+ prénom) ou pātea ’ino

Cousin >>> Taea’e

Cousine >>> Tuahine

Cousin plus âgé (pour un garçon) >>> Tua’ana

Cousine plus âgée (pour une fille) >>> Tua’ana

 

Te mā’a, la nourriture et les plats typiques du pays.

 

Passons à la nourriture, en Polynésie on y voue presque un culte. C’est bien connu, bien manger c’est le début du bonheur et en tant que mā’ohi on ne déroge pas à la règle. 

Précision : Certains plats n’ont pas de traduction.

 

Te ’ūmara pūtete farai ’e te ’i’o pua’atoro farai : Le steak frites

Te “chao-men” : Le chao-men

Te pua’a ’ava’ava : Le porc à la sauce aigre douce

Te pua’a vairanu tio : Le porc à la sauce huître

 

Te i’a ota tāha’ari : Le poisson cru au lait de coco

Te i’a ota taiero : Le poisson cru au coco fermenté

Te i’a farai : Le poisson frit

Te faraoa firifiri : Le beignet à la farine

 

Te faraoa ’īpō : Le pain “ipo”

Te pua’aniho tāha’ari : La chèvre au lait de coco

Te pāhua “curry” tāha’ari : Le bénitier au curry et au lait de coco

Te pua’a “choux” : Le porc au choux

 

Te pua’atoro ’uru : Le boeuf haché accompagné du fruit à pain

Te fāfaru : Le poisson fermenté à l’eau de mer

Te po’e : Dessert préparé à base d’amidon et de fruits

Te moa e te fāfā : Le poulet au “fafa” jeunes pousses de tubercules

 

Le chant : te hīmene

 

Passons au chant, c’est un procédé essentiel à la vie d’un polynésien, c’est une marque de fabrique car avant tout, le reo est une langue orale ainsi, le chant est automatiquement un moyen d’apprendre, de se comprendre et de partager. Le hīmene est ainsi un point de passage obligé de la vie d’un mā’ohi. Voyons les types de chants existant en Polynésie avec le lexique suivant.

 

  • Tārava (Tahiti, Raromata’i, Tuha’a pae)

Rythme entraînant 

 

  • Rū’au

Rythme lent + doigt sur la joue

 

  • ’Ūtē Paripari / ’Ārearea

(Paripari – histoire du fenua, pays) (’Ārearea – intègre le comique)

Rythme très rapide, très entraînant (même mélodie)

 

  • Nota

Chants modernes qui regroupent la dernière catégorie, plutôt pour les chants religieux et papa’ā pour les chants profanes.

 

  • Pāta’uta’u

Chant rythmé en frappant répétitivement des mains

Préf. (utilisation d’un objet, d’un outil ou d’un moyen) + ta’u (résonner plusieurs fois) + Réduplication ta’u (répétition de l’action)

 

La danse : te ’ori

 

La danse est considérée par beaucoup comme la forme la plus emblématique de la culture polynésienne, c’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle notre destination est si prisée, notamment aux mois de juin et juillet, pendant la période du Heiva, festival de danse et de sports traditionnels. De plus, la danse est une autre forme d’expression qui nous est propre. 

 

Te ta’ata ’ori : Le danseur

Te vahine ’ori : La danseuse

Te huraavatau : Le danseur amateur

Te hurahou : Le danseur novice

 

Te hurarau : Le danseur polyvalent 

Te huratāmau : Le danseur professionnel 

Te huratau : Le danseur expérimenté 

Te huratini : Le danseur confirmé

 

Te pupu ’ori : Le groupe de danse

Te ’upa’upa : L’orchestre

Te mau ta’ata hīmene : Les choristes

Te ’aparima : La danse avec la gestuelle des mains

 

Te mau ta’ahira’a ’āvae : Les pas de danse

Te hivināu : La danse en cercle par couple

Te hura : La danse ancestrale

Te ’ōte’a : La danse cadencée avec les danseurs disposés en rangées

 

Te pā’ō’ā : La danse très cadencé en frappant des mains

Te pā’oti : La danse des ciseaux

Te tāmūrē : Nouvelle appellation de la danse tahitienne

 

Quelques exemples d’utilisation

 

 

Tē hina’aro nei au e ’amu i te tahi mau ’ūmara pūtete farai ’e te ’i’o pua’atoro farai.

J’ai envie de manger un steak frites.

 

E aha teie huru hīmene, e hīmene tārava ’aore rā e himene rū’au ?

Quel est ce type de chant, un chant au rythme entraînant ou un chant au rythme lent ?

 

’Ua rave mai te pupu Nonahere i te tahi ’ōte’a.

Le groupe Nonahere à réalisé une danse cadencée avec ses danseurs disposés en rangées.

 

E mea au roa nā mātou e hīmene i te pāta’uta’u o te ’uru ma te fa’aineine i te pua’atoro ’uru.

Nous aimons chanter le chant du fruit à pain rythmé en préparant le boeuf haché accompagné du fruit à pain.

 

E mea ’aravihi roa te ’upa’upa o teie pupu ’ori.

L’orchestre de ce groupe est très brillant. 

 

I teie mahana, e pi’ihia te ’ori Tahiti, te tāmūrē.

Aujourd’hui, la danse tahitienne est appelée “tamure”.